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Les Attitudes Gagnantes Pour Une Meilleure Estime De Soi

Catégorie : Développer son Estime de Soi

Comment arrêter de se préoccuper du regard des autres et développer son estime de soi en 10 minutes par jour

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Admettez-le!!!

Cette journée a été aussi épuisante qu’hier!!!

Vous avez une nouvelle fois laissé le regard des autres vous impressionner. Pourtant, vous vous étiez juré de reprendre le dessus. Vous avez tenté de faire bonne figure devant vos collègues ou vos ami(e)s.

Du coup, vous avez couru dans tous les sens en essayant d’être présent(e) sur tous les fronts en même temps. Résultat:

VOUS VOUS SENTEZ SI MAL QUE VOTRE CŒUR S’EMBALLE COMME S’IL ALLAIT SORTIR DE VOTRE CORPS.

L’angoisse vous envahit aussi vite que l’armée de Gengis Khan en Mongolie.

VOUS PERDEZ LE CONTRÔLE DE VOUS-MÊME. VOUS VENEZ DE RÉALISER QUE TOUTE VOTRE AGITATION  N’A SERVI A RIEN.

Le pire, c’est que demain vous allez devoir recommencer. Les pires scénarios s’additionnent déjà dans votre tête.

Que vont penser vos collègues lorsqu’ils découvriront que vous n’avez même pas réaliser la moitié des tâches qui vous incombait? Vous n’arrêtez pas d’y penser en boucle.

Vous vous demandez à quoi bon tous ces efforts, vous n’avez pas confiance en vous, vous  ne vous aimez pas, vous avez peur des gens.

Puis comme par magie, vous vous dites:

je vais tout faire pour plaire à mes collègues (ou mes ami(e)s) et je serai enfin accepté(e)

OUI JE SAIS C’EST COMPLÈTEMENT RIDICULE!!! MAIS SOYEZ HONNÊTE!!!  N’AVEZ-VOUS JAMAIS ESSAYE DE PLAIRE AUX AUTRES UNIQUEMENT DANS LE BUT DE FAIRE PARTIE D’UN GROUPE. 

 

C’est complètement ridicule!!!

Pourtant beaucoup d’entre nous essayent de plaire aux autres pour se faire accepter. Mais qu’arrive t-il lorsque cela ne fonctionne pas? C’est la baisse de L’ESTIME DE SOI  GARANTIE.

Alors comment faire pour se sentir mieux et arrêter d’angoisser à l’idée d’être jugé(e) par les autres? Comment enfin oser être soi-même?

Je l’avoue.

J’ai aussi commis cette erreur.

L’erreur de laisser le regard des autres diriger mon état émotionnel.

Bref, j’étais prisonnier!!!

Heureusement, la vie est bien faite!!! A ce stade de ma vie, je commençais déjà à comprendre ceci:

« Derrière chaque moment difficile, il y a un enseignement nécessaire à notre évolution personnelle ».

Un conseil:

assurez-vous de lire la suite de cet article. Ne faites pas comme tous ces gens qui passent à côté de leur vie, d’autant plus que les plus grands de ce monde utilisent ces méthodes.

 1.Prendre conscience de l’importance de son monde intérieur

Soyons sincères les uns avec les autres!!!

« Prendre conscience de son monde intérieur » C’est un conseil complètement bateau n’est ce pas? Qu’en pensez-vous?

Personnellement, je pensais la même chose jusqu’en 2009. Depuis cette année, j’ai compris dans mon être tout entier ce que signifiait prendre conscience de son monde intérieur.

Encore un petit effort!

Lisez la suite, vous allez tout comprendre!

Janvier 2009,

LE CANCER S’EST GÉNÉRALISÉ DANS LES DEUX POUMONS

Il ne reste plus que quelques mois de vie à mon père.

C’est la dernière ligne droite. Je réalise que notre relation aurait pu prendre une tournure différente. C’est trop tard. C’est qui est fait est fait.

J’assume!

Mon père va partir, c’est la seule chose qui compte maintenant. 

Depuis l’annonce, je m’étais automatiquement recentré sur mon père et moi-même.

J’étais pour ainsi dire: « Honnête avec moi-même ». La gravité de la situation m’avait recentré sur les fondamentaux et les essentiels de la vie:

  • Passez du temps avec ses proches
  • Se connecter réellement avec les autres
  • Allez droit au but sans se poser de question
  • S’interroger honnêtement sur le but de notre existence
  • Prendre conscience de sa propre mortalité et profiter de chaque seconde pour réaliser nos rêves.

Voilà le vrai pouvoir:

CULTIVEZ VOTRE MONDE INTÉRIEUR.

Recentrez-vous, faites-en une habitude. Comme je vous le disais plus haut, les plus grands de ce monde cultivent leur monde intérieur.

Les grands leaders sont tellement focalisés sur leur mission de vie qu’ils ne remarquent même pas qu’on les observe.

Qu’ils soient critiqués ou adulés, ces grands personnages de l’histoire n’ont jamais laissé le regard des autres diriger leur vie.

Comment ont-ils réussi cette prouesse:

ILS ONT CULTIVE LEUR MONDE INTÉRIEUR. 

Prenez le taureau par les cornes dès ce soir et partez à la rencontre de vous-même!!!

2. Arrêter de courir et méditez

Vous en faites trop car le couperet du regard des autres vous angoisse.

La pression sociale vous angoisse si fort que pour ne pas être jugé, vous seriez prêt(e) à monter au sommet de l’Anapurna pour être bien vu(e) par tout le monde.

Seulement voilà, l’épuisement est tel que vous perdez la maîtrise de vous-même. L’angoisse et l’anxiété se ressentent dix fois plus qu’avant vos tentatives désespérées de plaire aux autres.

STOP!!!! ARRÊTEZ-VOUS !!!!

Et… Méditez!!!

Prenez l’habitude de méditer par tout, dès que vous avez le temps.

Méditez pendant la douche, Méditez dans les transports, Méditez pendant la pause déjeuner, méditez dans les bouchons.

« Mais je n’ai pas le temps de méditer » me dites-vous.

Vous n’avez pas dix minutes voir cinq minutes!!??

Vous prenez bien cinq minutes pour prendre un café ou fumer une cigarette donc vous pouvez très bien remplacer votre pause cigarette par de la méditation.

Des études scientifiques ont démontré l’effet anti-stress et relaxant de la méditation dans l’ensemble du corps. La prise d’images IRM des sujets observés, a également démontré que le cerveau changeait physiquement.

Le Docteur Sara Lazar, chercheur en Neuroscience à Harvard, dont les travaux sur la méditation ont été publiés pour la première fois en 2000, a pu observé qu’après huit semaines de méditation, la matière grise du cerveau commençait à se développer à nouveau.

Il y a plus incroyable!!!

Le docteur Lazar a également observé que l’amygdale, partie du cerveau responsable du comportement de « fuite » ou de « défense », avait tendance à rétrécir grâce à la méditation.

Le rétrécissement de l’amygdale signifie que la peur, le stress, l’angoisse et l’anxiété ont moins d’emprise sur l’individu donc vous.

Vous n’avez plus aucune raison de ne pas vous lancer dans la méditation!

3. Le champs des possibles: Choisissez  vos graines

Nous y sommes enfin arrivés:

Vous avez enfin commencé à cultiver votre jardin intérieur. Et pour accélérer votre croissance, vous utilisez la méditation comme engrais naturel.

Je vous félicite!!!

Avant de conclure cet article, j’ai juste une dernière question à vous poser:

AVEZ-VOUS SOIGNEUSEMENT CHOISI LES GRAINES QUE VOUS AVEZ PLANTÉES?

Ces graines sont vos projets de vie: VOS RÊVES.

Je le répète encore une fois: VOS RÊVES.  Oui, oui j’insiste. Les graines que vous semez dans votre jardin intérieur sont vos rêves et non ceux du voisin, de votre patron ou je ne sais qui…

VOS PROJETS, VOS RÊVES, VOTRE VIE N’ONT PAS A ETRE VALIDES PAR QUI QUE SE SOIT EXCEPTE VOUS-MÊME.

Lorsque le regard des autres vous paralysent et vous poussent vers l’anxiété voir à la dépression, Vous leur donnez le pouvoir sur votre vie entière.

Vous êtes comme enchaîné(e) sans espoir de vous en sortir un jour. Alors que décidez-vous aujourd’hui? Esclave à vie ou Se sentir libre et exister dans le monde?

Si vous choisissez de vous prendre en main, prenez le temps de cultiver votre jardin intérieur avec un bon engrais naturel tel que la méditation après avoir planté les graines qui vous correspondent le mieux.

Laissez un commentaire juste en dessous et partagez-nous votre expérience.

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Comment se libérer de ses croyances limitantes

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Vous est-il déjà arrivé de rêver à une vie différente? Une vie dans laquelle vous seriez libre de toutes vos décisions. Une vie dans laquelle vous assumeriez vos valeurs sans craindre le jugement ou les représailles des autres.

Vous est-il déjà arrivé de rêver de faire partie de l’élite intellectuelle ou sportive de votre pays ou d’exercer des fonctions à haute responsabilité?

Cela vous a procuré un immense sentiment de joie lorsque vous vous êtes laissé(e) aller dans vos rêveries les plus folles. Vous vous êtes surement dit:  » Et si seulement, tout ça était vrai, je me sentirais tellement heureux(se) »

Lorsque vous ouvrez les yeux sur votre réalité, C’EST LE CHOC.

Rien ne semble bouger dans votre vie. Si on devait comparer la vitesse à laquelle votre vie change et la vitesse d’un escargot, on s’apercevrait en deux secondes que l’escargot n’aurait rien à envier à une Ferrari.

Vous en avez tout simplement ras le bol de cette vie qui est la votre aujourd’hui.

Vous avez presque la trentaine et vous êtes célibataire depuis un petit moment, vous êtes toujours au chômage, vous habitez chez vos parents car vous n’avez pas de revenu régulier.

En plus de ça, vous ne faites plus attention à votre image donc vous craignez de plus en plus le regard des autres. Vous vous enfermez petit à petit dans votre bulle et votre amour propre ne cesse de diminuer de jour en jour.

Pourtant, au plus profond de vous, vous avez cette conviction que les choses peuvent s’améliorer. Qu’est ce qui peut bien bloquer chez vous?Comment retrouver assez d’estime de soi pour se réaliser pleinement?

Les facteurs bloquants : Il s’agit de NOS CROYANCES LIMITANTES.

Qu’est ce qu’une croyance limitante? il s’agit tout simplement d’une croyance qui vous empêche de croître comme vous le voudriez. Elles peuvent se former à tout moment de la vie, insidieusement.

Une grande partie de ces croyances se forment durant notre enfance et notre adolescence au contact de notre environnement. Une simple réunion de famille lorsque vous aviez six ans a pu vous faire basculer du côté des introvertis à la phobie sociale.

Il aura juste fallu que vous fassiez tomber un verre et qu’il se brise en mille morceau!!! A cet instant, VOUS AVEZ ÉPROUVÉ LA HONTE DE VOTRE VIE lorsque que tous les regards se sont tournés vers vous.

Votre inconscient a immédiatement enregistré cet inconfort comme un DANGER A EVITER A TOUT PRIX. Du coup, vous avez appris petit à petit à éviter les moments de groupe en famille, avec des amis, en club de sport etc…

Au début, éviter les groupes n’avait aucune incidence, mais à force de répéter les mêmes comportements encore et encore, ils font désormais partie de votre personnalité.

Vous êtes devenu hyper timide voir vous en êtes au stade de la phobie sociale car inconsciemment vous avez développé la croyance limitante que le groupe, les autres sont un DANGER.

L’inconfort que vous avez ressenti lorsque vous aviez six ans est devenu plus que problématique et malgré votre volonté de changer vous ne pouvez plus vous en défaire.

J’ai moi aussi vécu des périodes difficiles et la plus récente a eu lieu entre le mois de Mars jusqu’à fin Avril 2017. Période durant laquelle, j’ai été hospitalisé puis ensuite en convalescence chez moi avec des médicaments qui me détruisaient la santé.

Bref, ce n’est pas le propos car cette épisode de ma vie n’avait rien à voir avec les croyances limitantes puisqu’il s’agissait d’une intervention chirurgicale!!!

Revenons à nos moutons. Restez bien concentré quant à la suite de cet article car je vais vous révéler comment j’ai fait pour sortir de mes propres croyances limitantes.

Mes croyances limitantes et ma descente aux enfers

Je m’en souviens comme si c’était hier: J’étais FAUCHE, CÉLIBATAIRE, sans aucune PERSPECTIVE pour l’avenir. A cette époque, je n’étais pas encore habité par ma passion:  « L’HUMAIN ». Il n’y avait pas un soupçon d’éducateur en moi!!!

J’étais bien loin de me préoccuper de la souffrance des autres. J’étais bien occupé par ma PROPRE SOUFFRANCE.

L’année d’avant, j’avais effectué un stage marketing de plusieurs mois à  Dulwich dans le borough londonien de Southwark. Ce stage avait eu le mérite de me confirmer que ce n’était pas la voie que j’avais envie de suivre.

A l’époque, le marketing ne me passionnait absolument pas.

Quand je suis revenu à Paris, j’ai continué mon année d’étude parce qu’il fallait la finir.

Je n’ai pas eu mon diplôme et je suis sorti de mes études sans savoir ce que je voulais dans la vie.

Étais-je vraiment sorti de l’école sans savoir ce que je voulais obtenir de la vie? Inconsciemment, s’était-il joué quelque chose je n’avais pas perçu?

En tout cas, une chose était sûr: Au fond de moi ça n’allait pas.

J’ai plongé dans la dépression car à mes yeux j’étais devenu un incapable. Tous mes rêves de jeunesse n’étaient plus que de lointains souvenirs.

J’avais perdu la foi en moi même!!!

J’enchaînais petit boulot après petit boulot. Cela n’avait aucun sens. Je perdais pieds de plus en plus. J’étais coincé dans des boulots qui ne m’apportaient rien humainement parlant.

Tout doucement, des pensées insidieuses telles que  « Ma vie n’a aucun sens  , j’en peux plus!!! »,  « Je suis piégé, je ne pourrai jamais changer de vie, j’ai raté ma vie!!! »  ou encore  « Si j’étais né dans une famille riche, je n’aurais jamais eu tous ces problèmes », ont envahi mon esprit.

Ces pensées revenaient sans cesse dans mon esprit. Au bout de plusieurs mois, j’avais complètement intériorisé ces croyances.

Si vous voulez rater votre vie c’est simple: « RÉPÉTEZ-VOUS TOUS LES JOURS QUE VOUS NE VALEZ RIEN PENDANT TROIS MOIS ET VOUS AUREZ RÉUSSI VOTRE PARI!!! »

Je suis descendu tellement bas que j’ai dû aller chez le psychiatre et entamé une psychothérapie avec un psychologue. Je n’ai pas pu éviter la médication.

J’ai vite compris que le seresta et le deroxat n’étaient pas une solution sur le long terme.

Mettez vous à ma place, qu’auriez-vous fait? Au bout d’un mois, j’avais viré le deroxat et le seresta de mon quotidien. Du coup, je suis retombé dans la mélancolie.

Concernant la psychothérapie, celle-ci n’avait rien donné car je n’avais pas accroché avec le psychologue.

Pourtant une petit voix à l’intérieure de moi m’encourageait à me battre pour ma survie!!! Malgré la dépression, j’ai eu des moments d’espoir et de bien-être tellement intenses que j’avais le sentiment que rien ne pourrait m’arrêter.

C’est un peu troublant n’est-ce pas?  Des moments de bien-être en pleine dépression? Je l’avoue, j’ai moi même été un peu dérouté.

Mes idées noires s’évaporaient comme un nuage de fumée lorsque j’adoptais certaines attitudes.

Plongez-vous dans la suite de l’article et découvrez comment à votre tour , vous allez pouvoir reprendre le contrôle de votre vie face aux croyances limitantes qui entraînent : le manque d’estime de soi,  l’anxiété et  la dépression.

Aller, on commence!!!!!

1.L’introspection

Pendant cette période difficile, j’ai eu beaucoup de moments seul. J’ai eu énormément de temps pour réfléchir, réfléchir et encore réfléchir.

A force de réfléchir,mon corps avait pris la même forme que le penseur de Rodin. Je ne savais pas à l’époque que ces moments étaient une vraie bénédiction.

J’ai commencé une véritable introspection!!! Ce bilan de ma vie m’a permis de faire une chose extraordinaire! Cela vous paraîtra peut-être peu important ou inefficace. Pourtant, je vous assure que les effets sont très PUISSANTS!!!

GRACE A L’INTROSPECTION, J’AI PU PRENDRE DE LA DISTANCE AVEC MES RESSENTIS, MES PENSÉES, MON PASSE, MON PRÉSENT, MON AVENIR, MES DOUTES, MES PEURS ET MES ENVIES. 

Pendant un instant, je n’étais plus entraîné par cette succession automatique de pensées négatives engendrant mal-être puis anxiété et angoisse. Mes croyances limitantes se détachaient progressivement de moi.

L’introspection est puissante car elle permet de devenir:

« SPECTATEUR DE SOI-MÊME ». Cette notion est fondamentale car c’est le début de la PRO ACTIVITÉ.

Vous devez devenir spectateur de vos propres pensées et ensuite choisir d’adopter celles qui vous feront croître. Au lieu d’amorcer le processus d’intégration de croyances limitantes, vous amorcerez celui des croyances bienveillantes.

 

2.Définir qui on est ou qui on veut être

J’ai oublié de vous dire une chose à propos de l’introspection:

« Elle permet également de prendre du recul sur ce que disent les autres ».

Reprenons l’exemple de la honte, de la phobie sociale et du verre cassée au début de l’article.

Si vous analysez cet exemple, vous vous apercevrez que parfois les autres peuvent  déclencher cette spirale négative qui alimente les croyances limitantes.

Doucement mais surement, vous finissez par correspondre à une image que les autres ont défini pour vous. Reprenons une seconde fois l’exemple du verre cassée.

Il est probable que ce jour là, une personne de votre famille vous ait qualifié(e) de maladroit(e). Depuis ce jour là, comme vous n’aviez pas les défenses psychologiques nécessaires, votre inconscient a intégré que la maladresse faisait partie intégrante de votre personnalité.

Je suis maladroit(e), je me sens nul(le) parce que les autres me l’affirment = Croyance limitante

Pour ma part, voici la solution que j’ai utilisé pour en finir avec l’influence négative du jugement des autres sur mes croyances:

J’ai pris un bout de papier et j’ai fait  une liste des qualités de la personne que je voulais devenir. J’ai relu cette liste tous les jours jusqu’à la connaitre par cœur.

Au bout d’un moment cette liste et moi-même étions comme fusionnés.

Quel a été le résultat? Ouvrez grand vos oreilles :

« Ce qu’on peut dire ou penser de moi, ne me touche absolument plus. Je me fis uniquement aux valeurs que j’ai choisi d’incarner et qui me définissent vraiment en tant que personne ».

Le vraie force intérieure se traduit vraiment par la personne que vous décidez d’être. A chaque seconde, vous avez le choix de vous redéfinir.

3.Passer à l’action

Les croyances limitantes sont tenaces car elles sont en fait une habitude de penser. Comme vous le savez certainement, une habitude est très difficile à perdre. Quand on veut perdre une mauvaise habitude,  on a vite fait de baisser les bras après trois semaines.

C’est pour cette raison que j’avais appris la liste  de valeurs par cœur. JE VOULAIS QU’ELLE FACE CORPS AVEC MOI.  

Bien entendu, ce n’était pas suffisant. Je devais vivre ces valeurs dans ma vie de tous les jours par l’action.

Par exemple, une des valeurs de ma liste était l’énergie et la bonne santé. Alors je me suis mis à faire du sport pratiquement tous les jours et à bien manger.

La puissance de la combinaison de ces trois clés est juste PHÉNOMÉNALE!!!

Oui, oui!!! J’ai  bien dit: « PHÉNOMÉNALE ».

L’introspection, La définition de soi et l’intégration de ces valeurs par l’action m’ont aidé à me créer des nouvelles croyances que je qualifie de croyances bienveillantes.

Si cela a fonctionné pour moi, cela fonctionnera aussi pour vous. Vous avez juste à prendre une décision.

Avez-vous vécu une histoire similaire? Racontez-nous vote histoire juste en dessous dans les commentaires.

 

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L’acceptation de soi : une autoroute vers plus d’estime de soi

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Il y a des jours durant lesquels vous avez l’impression que rien ne va. Vous vous sentez parfois étranger à tout le monde, mal à l’aise. A la pause déjeuner lorsque vous êtes avec vos collègues, vous voudriez partir en douce tellement vous vous sentez être une m*rde à côté de ceux qui ont toujours quelques choses d’intéressant à dire.

La dernière fois que vous avez pris la parole devant tout le monde, vous étiez encore à l’école primaire et vous êtes devenu rouge de honte en récitant votre poésie devant tout le monde.

Vous avez appris à vous faire discret pendant des années si bien qu’aujourd’hui vous êtes quasiment l’homme/la femme invisible partout où vous allez.

Bien entendu, cette situation est devenue insupportable à vos yeux. Vous en avez marre de vivre ce yoyo émotionnel à chaque fois que vous vous trouvez dans une situation a priori normale pour la majorité de la population.

Lorsqu’on a pris de mauvaises habitudes pendant des années, c’est un vrai casse tête  d’en sortir !!!!!!!!!! C’est la résignation, on se dit qu’on ne peut pas changer car on est né comme ça !!!

C’EST ARCHI FAUX !!!!!!!!!!!!!! Je le répète encore une fois pour que cela rentre bien dans votre esprit : Tout ceci est ARCHI FAUX !!!!

Vous demandez peut-être pourquoi et comment je me suis forgé cette certitude que le changement était possible pour tout le monde.

La réponse est simple, elle tient en trois mots :  » L’acceptation de soi ».

En effet, l’acceptation de soi est une véritable autoroute vers une plus grande estime de soi et ce quelque soit votre situation. Facile à dire me direz-vous! Réfléchissez deux secondes aux épreuves que vous avez du traverser dans votre vie.

N’avez-vous jamais remarqué qu’au moment même où vous acceptiez votre problème/ situation, apparaissait une sorte de relâchement de toutes les tensions internes et externes. Ce relâchement qu’on appelle  » Le lâcher-prise » agit comme un terreau fertile à la créativité, à la résolution de problème, à l’amour de soi et par ricochet à l’estime de soi.

En tout cas, j’ai expérimenté de nombreuse fois le fait d’accepter mes ressentis, mes tensions, mes soucis, mon identité dans les situations très difficiles. M’accepter tel que j’étais a toujours été une première étape fondamentale à l’amélioration de mes capacités à rebondir après une phase de vie compliquée.

La bonne nouvelle pour vous c’est que ceci est possible pour tout le monde. En tout cas,  Sîmon, une personne en situation de handicap, a fait le choix de vivre à nouveau.

Sa résilience est exemplaire!!! Mais pour arriver à ce résultat, il a du franchir une toute petite étape (qui peut paraître insignifiante à quelques uns) mais fondamentale pour la suite de sa vie

Attention, la suite de ce post peut heurter la sensibilité de certains, si vous êtes trop sensible, je vous conseille d’arrêter la lecture immédiatement.

L’accident et l’acceptation de soi: un défi impossible?

L’histoire de Simon ( ce n’est son vrai prénom pour des raisons de confidentialité) est sans doute l’une des plus bouleversantes et extraordinaires. J’ai rencontré Simon dans le cadre de mon travail d’éducateur il y a quelques années. Il avait déjà pas mal remonté la pente lorsque j’ai fait sa connaissance.

Si j’avais rencontré Simon 3 ans plutôt, il m’aurait été impossible de faire un lien entre ses deux personnes.

Qu’a t-il pu arriver à Simon il y a trois ans ? Rien de réjouissant et ça vous l’avez sans doute devinez.

Ouvrez grands vos yeux et lisez la suite!!!

Simon a du être opéré en urgence en raison d’une malformation d’une artère de  son cerveau

Et comme si cela n’était pas suffisant, l’opération, qui était censé améliorer sa santé, a laissé des séquelles monumentales à Simon. Imaginez la détresse de Simon, persuadé qu’il serait remis en trois semaines de son intervention.

Le réveil allait être douloureux, une vraie descente au delà des enfers et je pèse mes mots. Ce que Simon a vécu et ressenti ne peut même pas être décrit tellement sa souffrance fut énorme!!!

Après un coma de quelques jours et des examens complémentaires, la diagnostic est tombé comme un véritable couperet derrière la tête. Sa femme et ses enfants étaient présents.

Vous ne marcherez plus comme avant et vous ne pourrez plus utiliser votre bras gauche. Le silence assourdissant avait envahi la chambre avant de laisser place au désespoir et à la tristesse.

Imaginez, vous avez 50 ans, vous avez construit une vie de famille idéale et on vous annonce que votre vie ne sera plus jamais la même: VOTRE HANDICAP EST IRREVERSIBLE.

Faites preuve d’empathie et essayez d’imaginer la souffrance que Simon a pu expérimenté au moment de cette annonce. A ce stade, l’acceptation de soi n’est plus qu’une notion vague sans importance pour celui traverse une telle épreuve.

A vrai dire, plus rien n’a d’importance, la seule chose qu’on souhaite c’est être comme avant!!!

N’avez-vous jamais remarqué que nous avons tous tendance à remarquer la valeur des choses/des gens qu’au moment où nous les perdons? Heureux celui qui en prend conscience et qui vit au moment présent  en profitant un maximum.

Bref, Revenons-en à Simon.

Si la vie était juste et compatissante, les difficultés de Simon s’arrêteraient là mais ce n’est malheureusement pas comme ça que la vie envisage les choses.

Après une batterie de test et d’examens, Le SECOND COUPERET tombe! Simon

avait perdu sa mémoire immédiate. Après quelques minutes, Simon oubliait partiellement ou totalement ce qui venait de se dire.

C’en était trop! C’est quoi ma vie maintenant? se répétait Simon. Son amour propre était plus bas que Terre. La dépression, l’envie de se suicider ne quittait plus ses pensées.

Petit à petit, les visites de sa femme se faisaient de plus en plus rares au fil des mois. Malheureusement, au bout d’un an et demi, sa femme demanda le divorce.

Simon n’acceptait  toujours pas sa situation. Pour lui, son handicap était totalement responsable des multiples pertes qu’il venait de subir.

Lorsque nous subissons une perte, nous avons tous tendance à nous rebeller, c’est une phase nécessaire pour arriver à une phase de deuil.

Une étincelle se rallume: un premier pas vers l’acceptation de soi et l’estime de soi

Lorsque je voyais encore Simon dans le cadre de mon travail, je lui ai demandé quel avait été le déclic qui l’avait poussé à remonter la pente.

Simon m’a répondu:  » Je suis tombé très bas psychologiquement, j’étais au bout du rouleau. 

– Lorsque ma femme m’a quitté, ça a été comme un coup de massue!!! Mes enfants ne venaient plus me voir!!! Je leur en ai voulu!!!

Après avoir accusé le monde entier de mon état, cela a fait tilt dans ma tête. Je me suis rendu compte que j’étais devenu un vrai poison à vivre. Pas étonnant que ma femme m’ait quitté. 

l’émotion était tellement forte, que je me suis mis à pleurer, je ne m’arrêtais plus.

Il fallait que je me rende à l’évidence, l’handicap était là!!! il fallait que j’avance dans la vie.

De plus, il me tenait à cœur de revoir mes enfants, la personne infecte que j’étais, ne les encourageaient pas à venir me voir. J’ai travaillé avec la psychologue qui m’a permis de m’être des mots sur mon accident et  sur ma colère.

J’ai découvert que ma colère était en fait une manière pour moi de dénier mon handicap mais aussi une manière de ne plus prendre mes responsabilités.

Le plus grave, c’est que je n’avais plus aucune estime pour moi même. J’AVAIS HONTE DE CE QUE J’ÉTAIS DEVENU.

Moi qui ais été très sportif, je ne peux plus marcher sans ma canne. Et les jours de grande fatigue, je me déplace en fauteuil roulant.

J’étais toujours vivant mais je me comportais comme un mort-vivant!!! Les éducateurs m’ont aidé à prendre conscience que j’avais encore des cartes à jouer.

Les éducateurs et la psychologue m’ont également aidé dans un premier temps à faire le deuil du passé.

Petit à petit, j’ai fini par accepter mon handicap, JE ME SUIS ACCEPTE TEL QUE J’ÉTAIS.  Je crois que c’est à partir de ce moment là que j’ai pris un nouveau départ.

Grace aux éducateurs, j’ai pu reprendre confiance sur mes capacités à occuper un emploi en temps partiel. J’ai aussi une voiture adaptée qui me permet de me rendre au travail. 

Cela n’ a pas été facile, j’ai eu des gros moments de doute mais finalement je suis fier du chemin parcouru!!! J’ai cessé de me flageller et j’ai commencé à plus m’aimer.

Le plus étonnant, c’est que mes enfants sont revenus me voir de plus en plus fréquemment. Plus je m’acceptais, plus je prenais la responsabilité de ma vie et plus je prenais la responsabilité de ma vie, plus j’avais de l’estime pour moi-même.

Tout ce travail intérieur a rejailli  sur mes proches!!! Mieux j’étais et plus ils avaient envie de partager des moments avec moi ».

Simon a maintenant quitté la maison d’accueil spécialisé pour son propre  appartement en région parisienne.

Malgré toutes ces épreuves extrêmement éprouvantes, l’acceptation de soi reste une autoroute formidable vers plus d’estime de soi.

L’estime de soi est une condition préalable pour prendre un nouveau départ. Avant de vous préoccuper de votre propre estime, vous êtes-vous réellement demandé si vous vous acceptiez tel que vous êtiez ?

En tout cas, la question mérite d’être posée. Lorsqu’on veut réellement avancer vers plus de bien-être, l’honnêteté envers soi même est une condition sinéquanone.

N’hésitez pas à laisser un commentaire et à partager cet article. Vous avez vécu une histoire similaire, partagez votre expérience juste en dessous dans les commentaires

 

recherches utilisées pour trouver cet article:accident de vie et estime de soi
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Comment Surmonter les épreuves de la vie

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Soyons honnêtes deux secondes !!! « Comment surmonter les épreuves de la vie  » c’est un sujet qui ne fait rêver personne !!!

Il faut bien reconnaître que cela réveille des douleurs enfouies dans les tréfonds de notre inconscient. Souvent, on se passerait bien de ressortir les vieux dossiers.

Je vous comprends car je suis moi aussi passé par là. J’ai perdu mon père en 2009 et trois mois après mon couple n’a pas pu résister aux aléas de la vie.

Autant vous dire que l’année 2009 a été une année marquée par des montagnes russes émotionnelles énormes. Tomber de Charybde en Scylla aurait été un parcours de santé à côté de ce que j’ai vécu en 2009.

Malgré différentes difficultés, j’ai pu rebondir professionnellement, fonder une famille et apprendre à voir la vie du bon côté (sans toute fois être naïf).

Si vous lisez ce post c’est que vous traversez peut-être une période difficile. Vous voudriez peut-être savoir comment sortir de cette période insupportable.

J’aimerais vous poser une question. Avez-vous déjà remarqué ces personnes qui semblent baignées dans le bonheur quelques soient les événements ?

Pourtant ces personnes vivent exactement les mêmes drames, les mêmes déceptions, les mêmes échecs que nous !!! Comment diable ces personnes parviennent-elles à transformer les épreuves en succès ?

Avant de répondre à cette question, j’aimerais vous raconter l’histoire de Delphine( j’ai volontairement changé le prénom pour des raisons évidentes) que j’ai suivi lors d’un stage de travailleur social à responsabilité à l’Aide Sociale à l’Enfance (L’A.S.E).

Delphine, une force de la nature à 17 ans 

Je me souviens de Delphine comme si c’était hier. Une jeune fille métissée, sur la réserve, dégageant une grande maturité pour son age. La première fois que je l’ai vu c’était dans une grande ville de Province.

Elle habitait dans un lieu d’accueil destinés aux mineurs avec des problématiques particulières. C’était le seul lieu d’accueil qui avait accepté de la recevoir après le jugement rendu par le juge des enfants.

Delphine était souriante et prête à rendre service à tout moment. Déjà à cet instant, je me disais : «  Après tout ce qu’elle a subit, elle me sourit !!! Wow !!! Si j’avais été à sa place, jamais je n’aurais pu supporter tout ça !!! ».

Vous vous demandez sûrement ce qu’il a bien pu arriver dans la vie de cette jeune fille. Je vous révèle tout dans la suite de ce post.

Mais avant de continuer, je dois absolument vous prévenir que la suite est d’une violence dont les plus sensibles d’entre vous ne pourront pas se relever.

Si vous avez une sensibilité forte et de la difficulté à prendre du recul, il est impératif que vous arrêtiez de lire dès maintenant car la suite vous déstabilisera beaucoup trop.

Qu’on soit clair entre nous !!! Mon but n’est pas de vous choquer mais plutôt de vous démontrer les ressources insoupçonnées de l’être-humain.

Revenons maintenant à l’histoire de Delphine. Avant d’être placée en Province, Delphine vivait en région parisienne. Elle avait la vie d’une jeune fille tout à fait classique. Sa mère et son père étaient séparés . Sa mère avait reconstruit sa vie avec un autre homme appartenant à des instances religieuses.

Tout se passait bien dans le meilleur des mondes. Delphine était studieuse à l’école, elle avait une mère aimante, une bonne entente avec son petit frère et des ami(e)s présents. Bref, la vie rêvée pour une jeune fille de 16 ans.

Puis un jour, Delphine qui d’habitude très enthousiaste à se lever, fut prise de nausée. Elle se sentait mal, impossible pour elle de se préparer dans les temps pour être à l’heure au lycée. Pendant toute la semaine, Delphine eut des nausées dont elle n’arrivait pas à identifier la cause(ou peut-être se mentait-elle à elle même?).

La mère étant plus aguerrie, compris rapidement que Delphine était enceinte. Quelle catastrophe !!! Seul un test en laboratoire pouvait confirmer ou infirmer la grossesse. Aussi tôt dit, aussi tôt fait. Le diagnostic tomba. Delphine était bel et bien enceinte.

C’est fou comme la vie peut basculer en un instant  alors qu’on n’y est pas préparé !!! En tout cas cette famille bien sous tout rapport était à 100 000 lieux de s’imaginer les épreuves qui les attendaient dans les semaines avenirs.

Une Famille Parfaite ?

La mère, sous le choc, n’eut pas le réflexe de rassurer Delphine par rapport à la situation. Elle eut plutôt un regard jugeant à l’égard de sa fille. Delphine fut questionnée maintes fois sur les circonstances qui avait provoqué cette grossesse.

Delphine restait muette et s’écroulait en sanglot à chaque fois. Elle se sentait prise à la gorge. Delphine n’avait toujours pas digéré le fait que sa mère n’avait pas essayé de la rassurer. Après tout, elle était sa fille.

Il semblait à Delphine que sa mère accordait plus d’importance à l’image de la famille parfaite qu’à ses sentiments et ses difficultés.

En observant cette situation, le beau-père n’eut pas d’autres choix que d’intervenir. En homme d’église avisé, il sut trouver les mots pour calmer la mère de Delphine.

Le beau-père lui fit prendre conscience que son attitude allait à l’encontre d’une famille soudée( trop soudée ce n’est jamais bon) et que cela ferait fuir sa fille et que par conséquent, elle n’aurait plus aucun contrôle sur Delphine(Les relations sont-elles basées sur le contrôle ? C’est la question que je me suis posé lorsque j’ai entamé le suivi de cette situation compliquée).

La mère de Delphine était résolument focalisée vers le qu’en dira-t-on. L’image, l’image encore l’image renvoyée au reste de la famille, aux voisins, aux collègues etc. .. Elle ne parvenait pas à s’affranchir de cette pression sociale.

Heureusement, le beau-père aux petits soins pour sa dulcinée, eut la merveilleuse idée de proposer de cacher la grossesse à tout le monde. A l’accouchement, ils demanderaient un statut né sous X. En clair, un abandon de l’enfant.

La mère, aveuglée par le qu’en dira-t-on, accueillit cette solution sans discernement. La préservation de l’image de la famille avant tout !!!

Belle progression des mentalités en 2010 !!! Qu’en pensez-vous ? Je juge un peu trop mais Il faut dire que repenser à tout ça ne laisse pas indifférent !!!

Désolé pour ce petit aparté, replongeons immédiatement dans la suite de l’histoire.

Le Point de bascule : Tu es démasqué !

Delphine, de plus en plus sous pression, traînait de plus en plus longtemps devant son lycée. Un jour, elle décida de ne pas rentrer chez elle. Les professeurs se rendirent compte que quelque chose ne tournait pas rond. Son professeure principale prit le temps d’ essayer de comprendre la situation de Delphine.

La professeure comprit en un éclair la complexité de ce qu’elle vivait.

Pendant ce temps, La mère de Delphine, en congé, s’était assoupie dans son canapé. Elle ne se doutait pas de ce qui était entrain de se dérouler à vingt minutes de chez elle. En effet, Delphine, toujours au lycée, avait complètement craqué.

La vie ne serait plus jamais la même désormais.

La mère ne se doutait toujours de rien. Elle commença à s’inquiéter lorsqu’elle s’aperçut que la nuit tombait. Elle appela sa famille, les amis de Delphine sans succès. Rien !!! Pas d’info !! Rien de chez rien !!! Pas de signe de vie.

Toute la famille était paniquée !!! Soudain, la sonnette de l’appartement retentit. Qui était-ce ? La mère eu un soulagement mais de courte durée. Après le retentissement de la sonnette, une voix d’homme se fit entendre avec autorité : «  Ouvrez la porte, Police Nationale! ».

La mère, tremblante, alla ouvrir la porte. Le reste de la famille resta en retrait et choqué par cette situation exceptionnelle. L’un des policiers dit : «  Vous êtes bien Madame X.

– oui c’est moi, mais vous avez du vous trompez, on ne fait pas partie de ces gens mal élevés …répondit la mère.

– Votre fille Delphine X est actuellement placée en accueil d’urgence en raison d’un danger avéré sur mineur.

Dit lePolicier.

– Quoi !!! De quoi vous parlez Monsieur ?». S’écria la mère.

En même temps, les quatre autres policiers se dirigèrent vers le beau-père et l’un d’eux dit :

«  Vous êtes bien Monsieur Y ?

– Oui c’est bien moi. Répondit le beau-père.

– Monsieur, Vous êtes en état d’arrestation pour viol répété sur mineure… Le policier n’eut pas le temps de finir sa phrase que la mère prit la défense de son compagnon en arguant à quel point c’était un homme bon et bienveillant dans sa communauté.

Malgré les résistances de part et d’autre, les policiers embarquèrent le beau-père pour une garde à vue.

La mère et son fils étaient en pleurs. Une famille si parfaite et équilibrée venait de basculer de l’autre côté…

La descente aux enfers : Les liens se déchirent au T.G.I de Créteil

Vous est-il déjà arrivé de considérer une situation ou une relation pour acquise ? Vous est-il déjà arrivé de penser que le lien entre une mère et son enfant était indestructible ? Très franchement, j’ai voulu croire à cette histoire. J’ai voulu croire à la sacralisation du lien mère-enfant.

Force est de constater que je me suis lourdement trompé et vous allez de suite savoir pourquoi en lisant la suite juste en bas.

…Cela faisait plusieurs jours que Delphine et sa mère ne s’étaient pas vues. La maman n’eut pas un mot pour sa fille.Delphine avait tenté un rapprochement en vain. L’audience débuta dans une ambiance tendue.

Il était évident pour la mère que ce qui se passait ne pouvait pas être réel. La mère accusa Delphine d’avoir gâché ce qu’elle avait construit. Delphine était la raison de tous ces maux. La mère dit d’un ton ferme : «  Considère que tu n’as plus de mère !!!

– Maman !!! Ecoute moi, il m’a violée pendant des mois !!! C’est la vérité !!! Pourquoi tu le fais passer en premier ?!!! ça fait des mois et des mois que je souffre en silence !!! Rétorqua Delphine.

– Tu nous as brisé, ton frère ne dort plus, ton beau-père ne peut plus exercer !!! Tu l’as séduit dans mon dos !!! Tu n’es pas la fille que j’ai élevé, je ne te reconnais plus.

Bref, vous l’aurez compris !!! La mère de Delphine venait de la renier. La maman s’était également arrangée pour que la famille élargie renie Delphine également. Désormais, Delphine était seule. Les liens du sang trop faibles n’eurent pas la solidité nécessaire pour supporter le poids du mensonge.

Le juge des enfants n’eut plus le choix. Le placement était inévitable. Ma tutrice de stage, présente à l’audience, comprit rapidement que la prochaine étape serait décisive pour la vie de Delphine et de son enfant à naître.

Faisons une pause si vous le voulez bien. Maintenant, mettez-vous à la place de Delphine. Imaginez-vous que vous avez pratiquement 17 ans avec un ventre grossissant de jour en jour. Imaginez-vous que vos proches vous tournent le dos du jour au lendemain alors que c’est à ce moment que vous avez le plus besoin d’eux.

Imaginez-vous que personne ne vous croit et que tout le monde vous prend pour un mythomane pathologique. Imaginez-vous que vos blessures intérieures soient si profondes que votre vie ressemble à un gouffre sans fond dans lequel vous sombrer sans savoir si cela va s’arrêter un jour.

Imaginez-vous que la personne qui vous a violé a été relâché car le viol a été requalifié en «  relations sexuelles avec mineur sous influence ».

En clair, Imaginez-vous que votre vie ne repose sur rien et n’est qu’un mensonge. Quelle serait votre réaction ? Pensez-vous qu’on puisse se relever d’une telle situation ? Une descente aux enfers aussi violente n’est-elle pas définitive ?

Soyons francs entre nous !!! Pas de langue de bois !!! Personnellement, je pense que 95 % d’entre nous ne pourraient pas se relever d’un événement aussi dramatique sans sombrer dans l’alcool ou l’héroïne du matin au soir.

Cependant 5 % d’entre nous auraient eu la force de surmonter ces difficultés et en faire un moteur pour avancer dans la vie.

Quelle est cette force ? Comment activer cette force ou plutôt cette pulsion de vie ?

C’est que nous allons voir immédiatement.

Activez vos ressources intérieures

Si vous avez lu le début de ce post, vous vous souvenez sûrement que Delphine avait été placée à Poitiers. Lorsque je l’ai rencontrée pour la première fois, son enfant(un garçon) était déjà né.

J’avais beau observé son langage corporel, je ne voyais pas la moindre trace d’un manque de confiance ou d’un renoncement à construire sa vie.

Pourtant, Delphine m’avait dit à quel point cela avait été difficile pour elle. Avant la naissance de l’enfant, elle m’avait confié avoir eu des angoisses à ne plus en dormir de la nuit. Pour elle, le saut vers l’inconnu avait été trop grand.

Delphine me dit aussi que sans le soutien de sa famille, il était impossible pour elle de trouver une issue à cette situation. Cependant, grâce à ce placement en province, Delphine affirma qu’elle avait retrouvé une énergie renouvelée. Elle en profita d’ailleurs pour remercier ma tutrice qui avait trouvé ce lieu.

Ce placement était particulier pour ne pas dire magique. Cet établissement était tenu par des sœurs. Elles avaient énormément d’expérience en terme d’accompagnement de personnes accidentées par la vie. Leur dévotion à servir l’autre était tout simplement puissante et inspirante. Les sœurs, sans le savoir, faisaient rayonner les murs.

L’environnement et le lien

Dans cet établissement, les sœurs avaient instauré des règles assez rigides. Lever à 7h, participation à la préparation du petit déjeuner, organisation de la journée, apprentissage des tâches de la vie quotidienne, savoir vivre ensemble, déjeuner et dîner.

Au début, Delphine eu beaucoup de mal à s’adapter à ces règles d’autant plus qu’elle était dévastée par ce qu’elle venait de vivre. Au fur et à mesure, la stabilité du quotidien finit par apaiser Delphine.

Du coup, elle commença à s’ouvrir aux autres.

Clé n°1 : Un environnement stable et sain permet de développer un sentiment de confiance. Lorsque le besoin de sécurité est comblé, l’individu recherchent à combler d’autres besoins automatiquement. Dans le cas de Delphine, il s’agit de l’ouverture aux autres.

Une des sœurs, «  Sœur Bernadette », remarqua le changement d’attitude de Delphine. Sœur Bernadette entreprit alors de se rapprocher de Delphine petit à petit.

Les semaines passant, un lien fort s’établit entre elles.

Grâce à sœur Bernadette, Delphine réussit à s’intégrer plus facilement dans d’autres groupes de personnes. Le plus merveilleux dans tout ça, c’est que l’univers intérieur de Delphine changeait.

Elle avait enfin la reconnaissance qu’elle cherchait auparavant dans les yeux de sa mère. Les moments de partage avec les sœurs et les autres jeunes femmes placées, avaient influencé drastiquement Delphine pour le meilleur.

Clé n°2 : Les liens que vous tissez, ont le pouvoir de propulser votre vie…. Ou de l’abîmer sérieusement.

Le docteur en sociologie, Nicholas A. Christakis a démontré, après plusieurs expérimentations, que les six personnes les plus proches de vous ont tendance à influencer le cours de votre vie.

(Vous pouvez voir le résultat de ces recherches dans le livre «  Connected » écrit par Nicholas A. Christakis).

Exemple : Si vous êtes obèse, il y a de fortes chances que les six personnes les plus proches de vous le soient aussi. Si vous êtes milliardaire, il y a de fortes chances que vos six meilleurs amis le soient aussi.

En quelques sortes, vous devenez qui vous fréquentez.

Juste au dessus, je vous parlais du monde intérieur de Delphine.

C’est justement le point sur lequel j’aimerais m’arrêter. Grace à ses nouvelles fréquentations, Delphine changea de perspective sur la vie. C’était comme si elle voyait le monde avec des filtres différents.

Clé n°3 : Votre interprétation de la vie crée votre monde de tous les jours. Autrement dit, vos pensées créent votre réalité.

Les méthodes de thérapie brève systémique, popularisé par l’école de Palo Alto, ont mis en lumière un fait étonnant.

Les patients de ces thérapies brèves espéraient un changement dans leur vie. Ils avaient tout essayé selon leurs dires.

Mais ce qu’ils avaient tenté n’était pas suffisant car ces tentatives restaient dans le même cadre de référence.

C’est-à-dire que leurs tentatives de changement appartenaient à une vision du monde similaire et donc à une interprétation de la vie étriquée. Selon l’école systémique, il s’agit d’un changement de cadre 1.

Les thérapeutes systémiques accompagnaient ces mêmes patients à effectuer un changement de cadre 2. Quelle différence entre le changement de cadre 1 et le changement de cadre 2 ?

C’est tout bête, il fallait y penser. Le changement de cadre 2 permet de changer le cadre de référence de sa vision du monde.

Un exemple : Un couteau peut être perçu comme une menace par une personne angoissée ayant tendance à ne voir que le négatif.

Cependant, le couteau appartient à différentes classes et catégories.

Même si il est vrai qu’un couteau peut être dangereux, il est aussi vrai que les plus grands chefs cuisiniers ne pourraient pas exceller autant sans leurs couteaux de qualité supérieure.

L’enjeu pour cette personne angoissée va être d’intégrer que le couteau est une invention extraordinaire notamment dans le milieu culinaire.

Des succès ont été bâtis grâce à leur utilisation. Une tentative de changement de cadre 2 a plus de chance de fonctionner car on élargit son répertoire d’interprétations.

Ce qui est un problème ou une difficulté dans une situation A ne l’est plus lorsqu’on change son point de vue sur la même situation.

Delphine se sentait enfin d’attaque pour reprendre sa vie en main. Et cela ne fut pas de tout repos. Par où commencer ? Entre s’occuper de son bébé, la reprise du Lycée, le permis, prendre son indépendance et louer un appartement.

Tellement de chose à concrétiser en si peu de temps.

L’appui des sœurs était vraiment le bienvenu.

Devant l’ampleur des tâches à réaliser, Delphine perdit parfois pieds, il lui arrivait de se mettre à pleurer. Mais cette fois-ci, son entourage bienveillant l’encourageait constamment à maintenir le cap.

Au fur et à mesure du temps, Delphine avait développé une confiance en elle redoutable. Ses objectifs étaient de plus en plus précis et ne lui faisaient plus du tout peur.

L’adversité renforçait sa persévérance et sa foi dans les choix qu’elle avait faits pour son enfant et elle-même.

Clé n°4 : Avoir une vision claire de ce qu’on veut et persévérer sans relâche. Surmonter les épreuves de la vie n’est pas simple émotionnellement parlant mais ne pas avoir de vision précise de sa vie optimale est pire.

C’est ce que vous projetez dans votre esprit qui deviendra réel dans votre vie. Comprenez le une fois pour toute !!! Il n’y a rien de mystique !!!

Les humains sont simplement des créateurs en puissance qui n’ont pas forcément conscience de leur capacité.

La persévérance fonctionne de pair avec ce qu’on a vu juste au-dessus.

La persévérance est l’ingrédient magique qui va vous permettre de vous transformer petit à petit et enfin d’être assez solide pour passer au-dessus de vos difficultés ou de vos épreuves de vie.

Lorsque j’ai vu Delphine pour la première fois, je ne m’attendais pas à voir une fille aussi forte. A 17 ans, elle avait traversé des situations hautement déstabilisantes et d’une violence rare.

La dernière fois que je l’ai vue, elle avait son permis et était sur le point de commencer un BTS. Son enfant, quant à lui avait intégré une crèche.

Delphine n’avait toujours pas de contact avec sa mère. Elle avait tout de même des nouvelles par sa tante.

Maintenant, j’aimerais que vous réfléchissiez véritablement à votre vie.

Que voulez-vous obtenir de la vie ? Vous ne devriez jamais baisser les bras car l’enjeu est trop important.

N’oubliez pas que les décisions que vous prenez affectent tout votre entourage. Ça c’est une des choses que Delphine avait compris.

C’était pour cette raison qu’elle était si méticuleuse dans chacun de ses choix de vie. Chacune de ses décisions influencent la vie de son enfant dans un sens ou dans l’autre. Autant que cela soit dans le bon sens.

Mettez en pratique, dès aujourd’hui, les 4 clefs que je vous ai partagé juste au-dessus. Vos résultats dépendront de votre persévérance à agir sur le long terme.

Si vous avez connu des épreuves difficiles et que vous avez réussi à les surmonter, racontez votre histoire juste en dessous dans les commentaires.

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Votre bien-être est déjà en vous (Brahma et la divinité de l’homme)

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Vous est déjà t-il arrivé de ressentir que vous n’étiez pas votre place? Vous est-il arrivé de penser que l’herbe était plus verte dans le jardin de votre voisin? Vous est-il arrivé d’atteindre vos objectifs et de ne pas être satisfait?J’ai moi-même expérimenté le fait d’être insatisfait et d’être toujours à la recherche de quelque chose.

J’ai vécu des moments forts mais j’ai été incapable de me réjouir car mon regard était toujours tourné vers l’avenir, je ne prenais pas le temps de savourer le moment présent. J’ai complètement omis de déguster le moment présent. Du coup, j’ai eu souvent l’impression de ne pas être à ma place.

Pendant les soirées avec les amis, je n’étais pas heureux d’être en décalage avec les autres constamment. Puis un jour, par hasard, je suis tombé sur l’histoire de Brahma et de la divinité de l’homme. Bien que cette histoire soit tirée de la mythologie indienne, elle m’a révélé une certaine vérité sur moi-même.

Cette histoire m’a permis de me poser les bonnes questions, d’effectuer une introspection et croyez-moi j’en avais besoin. S’il y a une dimension qu’on néglige la plupart du temps c’est la dimension intérieure. Je parle de notre monde intérieur!!! Le manque que nous ressentons, le vide que nous ressentons même après avoir atteint certains objectifs, provient de notre négligence vis-à-vis de notre monde intérieur. La spiritualité est indispensable à la vie.

Elle fait partie intégrante de l’évolution de chacun d’entre nous. Sans elle, nous ne sommes pas complet. En cliquant au dessus, vous pourrez écoutez l’histoire de Brahma et de la divinité de l’homme. J’espère qu’elle vous aidera à voir les choses autrement. Il y a des trésors déjà présents sous vous yeux mais c’est à vous seul qu’il appartient de les découvrir.
N’hésitez pas laisser un commentaire et à partager votre expérience.

post-scriptum: Brahma est un Dieu créateur de l’hindouisme le premier membre de la tribu la Trinité des déités hindoues majeures.

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Comment mieux gérer son anxiété grâce à la respiration

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1.Respirez  et profitez des bienfaits.

En 1994, J’ai découvert le kung-fu Wushu grâce à une démonstration des moines Shaolin  venus à Paris spécialement pour participer au « Festival Des Arts-Martiaux ». Je me souviens très bien que ce qui m’avait le plus impressionné, c’était leur maîtrise de l’énergie interne.

Cette énergie interne leur permettait de littéralement dépasser leurs limites physiques. J’ai tellement été impressionné que j’ai cherché à savoir à tout prix d’où venaient ces extraordinaires capacités.

Mes recherches m’ont conduit naturellement vers la pratique. Petit à petit, j’ai compris que la respiration était à l’origine des prouesses des moines de Shaolin. En Chine, le travail interne est appelé:  » Chi Kung ». Il existe plusieurs formes de Chi Kung.

Pendant des siècles et des siècles, les chinois ont utilisé les biens-faits de la respiration pour améliorer leur santé physique et mental. De nombreuses études scientifiques ont prouvé que travailler sa capacité respiratoire  permettait de baisser son stress et de mieux réguler ses émotions.

En 2003, Les scientifiques M.I.T (Massachusetts Institute of Technology), après une étude de plusieurs années sur des moines bouddhistes, ont conclu que le rythme respiratoire utilisé lors d’une méditation avait les mêmes effets qu’un médicament antistress.

Posez-vous et commencez à imaginer de quelles manières cela pourrait changer votre vie. Personnellement,  J’ai davantage de focus, une meilleure maîtrise de moi et une meilleure créativité.

Si à cela j’inclus tous les bénéfices que j’ai obtenu dans ma vie de couple et de famille, une respiration correcte est très clairement un outil indispensable pour faire face à nos défis quotidiens.

2.Comment respirer pour gérer son anxiété

Voici un simple exercice qui va vous permettre de créer plus de sérénité dans votre vie quotidienne.

  1. Trouver un endroit calme(ou pas car je fais cet exercice également dans les transports parisiens. Mais si vous débutez, il vaut mieux s’exercer dans un endroit ou vous ne serez pas déranger. Cela vous laissera le temps de vous habituez.)
  2. Asseyez vous ou allongez-vous(attention de ne pas vous endormir)
  3. Fermez les yeux et prenez une grande inspiration (au moins 5 secondes)
  4. Sans discontinuité, expirez longuement(au moins 5 secondes) et recommencez le même cycle et détendez-vous.
  5. Il est important que vous inspiriez en gonflant votre ventre et en le dégonflant lorsque vous expirez. De cette manière, vous utilisez la quasi-totalité de votre capacité respiratoire.
  6. Continuez jusqu’à vous sentir bien.  Lorsque vous avez atteint l’état de bien-être, votre rythme respiratoire et votre rythme cardiaque se synchronisent. Votre corps va alors abaisser  la tension artérielle, réguler votre système cardio-vasculaire, rééquilibrer l’acidité sanguine et enfin renforcer vos défenses immunitaires.

Une fois que vous maîtrisez ce petit exercice, cela va constituer une bonne base pour pouvoir aller beaucoup plus loin avec d’autres exercices tels que la méditation, la visualisation, l’hypnose etc…

Racontes-moi ton expérience en me laissant un commentaire juste en dessous.

 

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A quoi servent les difficultés?

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Les difficultés de la vie n’épargnent personne. La grande majorité d’entre nous a connu, connait ou connaîtra des périodes hautement inconfortables si grandes que certains d’entre nous ont cru, croient ou croiront ne jamais pouvoir s’en sortir.

Je pense que la plupart d’entre nous aimerait s’en passer et moi le premier. Les difficultés sont-elles un poison de l’existence? Oui elles le sont. Lorsqu’on les traverse, on se sent très bas émotionnellement.

Les couples se déchirent. Les enfants le vivent mal. La dépression peut s’installer petit à petit car on se sent complètement coincé. On n’a l’impression de ne plus trouver de porte de sortie et on abandonne. Mais abandonner c’est littéralement perdre sa vie car abandonner c’est renoncer à ses rêves, à ses envies et à ses projets.

A quoi bon vivre si on n’a ni projet, ni envie, ni rêve. Réfléchis un instant, qu’est ce que ta vie sans projet? Qu’est ce qu’est ta vie sans rêve? Même si les difficultés ne sont pas agréables, voir très désagréables, elles nous permettent de nous mettre face à nous mêmes. 

J’ai connu des périodes compliquées notamment l’alcoolisme de mon père lorsque j’étais enfant. Je lui en ai beaucoup voulu jusqu’à ce que je sois assez mature pour comprendre qu’il avait des démons intérieurs aussi forts que les miens. La différence entre mon père et moi, réside dans le choix de notre réponse face à nos propres démons intérieurs et à nos difficultés respectives.

Alors que mon père a fait le choix de l’alcool pour atténuer ses souffrances, j’ai fait le choix de souffrir tellement fort que j’ai du trouver des solutions pour arrêter ses souffrances. Ses solutions ont souvent eu pour origine un changement de point de vue sur la vie, suivi d’un changement de comportement. Autrement dit, mes souffrances m’ont aidé à grandir.

Je crois que la vie a ce don de nous rappeler qu’à un moment ou à un autre, nous devrons prendre nos responsabilités. Mais contrairement à notre entourage, parfois trop gentil, la vie nous annonce la couleur sans passer par quatre chemins.

Je vais pas mentir, ça fait mal. Cependant, derrière chaque larme, derrière chaque douleur, derrière chaque injustice; il y a un diamant brut. Ce diamant brut ne demande qu’à illuminer ta vie à condition que tu acceptes de le tailler.

La vie est ce que tu en fais… point barre!!! Si tu as traversé une période compliquée, racontes nous comment tu as réussi à la surmonter juste en bas dans les commentaires.

 

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Le lâcher prise

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Le lâcher prise pourrait bien être la réponse que tu cherches. Le stress, le manque de résultat, un mental chargé … Tout ça peut te pourrir la vie insidieusement si tu n’es pas attentif. Essaye de trouver un moment dans la journée pendant lequel tu pourras prendre le temps de décompresser en prenant du recul sur ce tu vis actuellement. Si tu prends cette habitude, petit à petit, tu commenceras à voir ta vie différemment. Tes priorités risquent de changer fortement . En cliquant sur l’image ci-dessus, tu découvriras ce que le lâcher prise a fait pour moi. Si tu as déjà une grande expérience du lâcher prise, dis moi quel résultat tu as obtenu en laissant un commentaire juste en dessous.

 

 

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