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Soyons honnêtes deux secondes !!! « Comment surmonter les épreuves de la vie  » c’est un sujet qui ne fait rêver personne !!!

Il faut bien reconnaître que cela réveille des douleurs enfouies dans les tréfonds de notre inconscient. Souvent, on se passerait bien de ressortir les vieux dossiers.

Je vous comprends car je suis moi aussi passé par là. J’ai perdu mon père en 2009 et trois mois après mon couple n’a pas pu résister aux aléas de la vie.

Autant vous dire que l’année 2009 a été une année marquée par des montagnes russes émotionnelles énormes. Tomber de Charybde en Scylla aurait été un parcours de santé à côté de ce que j’ai vécu en 2009.

Malgré différentes difficultés, j’ai pu rebondir professionnellement, fonder une famille et apprendre à voir la vie du bon côté (sans toute fois être naïf).

Si vous lisez ce post c’est que vous traversez peut-être une période difficile. Vous voudriez peut-être savoir comment sortir de cette période insupportable.

J’aimerais vous poser une question. Avez-vous déjà remarqué ces personnes qui semblent baignées dans le bonheur quelques soient les événements ?

Pourtant ces personnes vivent exactement les mêmes drames, les mêmes déceptions, les mêmes échecs que nous !!! Comment diable ces personnes parviennent-elles à transformer les épreuves en succès ?

Avant de répondre à cette question, j’aimerais vous raconter l’histoire de Delphine( j’ai volontairement changé le prénom pour des raisons évidentes) que j’ai suivi lors d’un stage de travailleur social à responsabilité à l’Aide Sociale à l’Enfance (L’A.S.E).

Delphine, une force de la nature à 17 ans 

Je me souviens de Delphine comme si c’était hier. Une jeune fille métissée, sur la réserve, dégageant une grande maturité pour son age. La première fois que je l’ai vu c’était dans une grande ville de Province.

Elle habitait dans un lieu d’accueil destinés aux mineurs avec des problématiques particulières. C’était le seul lieu d’accueil qui avait accepté de la recevoir après le jugement rendu par le juge des enfants.

Delphine était souriante et prête à rendre service à tout moment. Déjà à cet instant, je me disais : «  Après tout ce qu’elle a subit, elle me sourit !!! Wow !!! Si j’avais été à sa place, jamais je n’aurais pu supporter tout ça !!! ».

Vous vous demandez sûrement ce qu’il a bien pu arriver dans la vie de cette jeune fille. Je vous révèle tout dans la suite de ce post.

Mais avant de continuer, je dois absolument vous prévenir que la suite est d’une violence dont les plus sensibles d’entre vous ne pourront pas se relever.

Si vous avez une sensibilité forte et de la difficulté à prendre du recul, il est impératif que vous arrêtiez de lire dès maintenant car la suite vous déstabilisera beaucoup trop.

Qu’on soit clair entre nous !!! Mon but n’est pas de vous choquer mais plutôt de vous démontrer les ressources insoupçonnées de l’être-humain.

Revenons maintenant à l’histoire de Delphine. Avant d’être placée en Province, Delphine vivait en région parisienne. Elle avait la vie d’une jeune fille tout à fait classique. Sa mère et son père étaient séparés . Sa mère avait reconstruit sa vie avec un autre homme appartenant à des instances religieuses.

Tout se passait bien dans le meilleur des mondes. Delphine était studieuse à l’école, elle avait une mère aimante, une bonne entente avec son petit frère et des ami(e)s présents. Bref, la vie rêvée pour une jeune fille de 16 ans.

Puis un jour, Delphine qui d’habitude très enthousiaste à se lever, fut prise de nausée. Elle se sentait mal, impossible pour elle de se préparer dans les temps pour être à l’heure au lycée. Pendant toute la semaine, Delphine eut des nausées dont elle n’arrivait pas à identifier la cause(ou peut-être se mentait-elle à elle même?).

La mère étant plus aguerrie, compris rapidement que Delphine était enceinte. Quelle catastrophe !!! Seul un test en laboratoire pouvait confirmer ou infirmer la grossesse. Aussi tôt dit, aussi tôt fait. Le diagnostic tomba. Delphine était bel et bien enceinte.

C’est fou comme la vie peut basculer en un instant  alors qu’on n’y est pas préparé !!! En tout cas cette famille bien sous tout rapport était à 100 000 lieux de s’imaginer les épreuves qui les attendaient dans les semaines avenirs.

Une Famille Parfaite ?

La mère, sous le choc, n’eut pas le réflexe de rassurer Delphine par rapport à la situation. Elle eut plutôt un regard jugeant à l’égard de sa fille. Delphine fut questionnée maintes fois sur les circonstances qui avait provoqué cette grossesse.

Delphine restait muette et s’écroulait en sanglot à chaque fois. Elle se sentait prise à la gorge. Delphine n’avait toujours pas digéré le fait que sa mère n’avait pas essayé de la rassurer. Après tout, elle était sa fille.

Il semblait à Delphine que sa mère accordait plus d’importance à l’image de la famille parfaite qu’à ses sentiments et ses difficultés.

En observant cette situation, le beau-père n’eut pas d’autres choix que d’intervenir. En homme d’église avisé, il sut trouver les mots pour calmer la mère de Delphine.

Le beau-père lui fit prendre conscience que son attitude allait à l’encontre d’une famille soudée( trop soudée ce n’est jamais bon) et que cela ferait fuir sa fille et que par conséquent, elle n’aurait plus aucun contrôle sur Delphine(Les relations sont-elles basées sur le contrôle ? C’est la question que je me suis posé lorsque j’ai entamé le suivi de cette situation compliquée).

La mère de Delphine était résolument focalisée vers le qu’en dira-t-on. L’image, l’image encore l’image renvoyée au reste de la famille, aux voisins, aux collègues etc. .. Elle ne parvenait pas à s’affranchir de cette pression sociale.

Heureusement, le beau-père aux petits soins pour sa dulcinée, eut la merveilleuse idée de proposer de cacher la grossesse à tout le monde. A l’accouchement, ils demanderaient un statut né sous X. En clair, un abandon de l’enfant.

La mère, aveuglée par le qu’en dira-t-on, accueillit cette solution sans discernement. La préservation de l’image de la famille avant tout !!!

Belle progression des mentalités en 2010 !!! Qu’en pensez-vous ? Je juge un peu trop mais Il faut dire que repenser à tout ça ne laisse pas indifférent !!!

Désolé pour ce petit aparté, replongeons immédiatement dans la suite de l’histoire.

Le Point de bascule : Tu es démasqué !

Delphine, de plus en plus sous pression, traînait de plus en plus longtemps devant son lycée. Un jour, elle décida de ne pas rentrer chez elle. Les professeurs se rendirent compte que quelque chose ne tournait pas rond. Son professeure principale prit le temps d’ essayer de comprendre la situation de Delphine.

La professeure comprit en un éclair la complexité de ce qu’elle vivait.

Pendant ce temps, La mère de Delphine, en congé, s’était assoupie dans son canapé. Elle ne se doutait pas de ce qui était entrain de se dérouler à vingt minutes de chez elle. En effet, Delphine, toujours au lycée, avait complètement craqué.

La vie ne serait plus jamais la même désormais.

La mère ne se doutait toujours de rien. Elle commença à s’inquiéter lorsqu’elle s’aperçut que la nuit tombait. Elle appela sa famille, les amis de Delphine sans succès. Rien !!! Pas d’info !! Rien de chez rien !!! Pas de signe de vie.

Toute la famille était paniquée !!! Soudain, la sonnette de l’appartement retentit. Qui était-ce ? La mère eu un soulagement mais de courte durée. Après le retentissement de la sonnette, une voix d’homme se fit entendre avec autorité : «  Ouvrez la porte, Police Nationale! ».

La mère, tremblante, alla ouvrir la porte. Le reste de la famille resta en retrait et choqué par cette situation exceptionnelle. L’un des policiers dit : «  Vous êtes bien Madame X.

– oui c’est moi, mais vous avez du vous trompez, on ne fait pas partie de ces gens mal élevés …répondit la mère.

– Votre fille Delphine X est actuellement placée en accueil d’urgence en raison d’un danger avéré sur mineur.

Dit lePolicier.

– Quoi !!! De quoi vous parlez Monsieur ?». S’écria la mère.

En même temps, les quatre autres policiers se dirigèrent vers le beau-père et l’un d’eux dit :

«  Vous êtes bien Monsieur Y ?

– Oui c’est bien moi. Répondit le beau-père.

– Monsieur, Vous êtes en état d’arrestation pour viol répété sur mineure… Le policier n’eut pas le temps de finir sa phrase que la mère prit la défense de son compagnon en arguant à quel point c’était un homme bon et bienveillant dans sa communauté.

Malgré les résistances de part et d’autre, les policiers embarquèrent le beau-père pour une garde à vue.

La mère et son fils étaient en pleurs. Une famille si parfaite et équilibrée venait de basculer de l’autre côté…

La descente aux enfers : Les liens se déchirent au T.G.I de Créteil

Vous est-il déjà arrivé de considérer une situation ou une relation pour acquise ? Vous est-il déjà arrivé de penser que le lien entre une mère et son enfant était indestructible ? Très franchement, j’ai voulu croire à cette histoire. J’ai voulu croire à la sacralisation du lien mère-enfant.

Force est de constater que je me suis lourdement trompé et vous allez de suite savoir pourquoi en lisant la suite juste en bas.

…Cela faisait plusieurs jours que Delphine et sa mère ne s’étaient pas vues. La maman n’eut pas un mot pour sa fille.Delphine avait tenté un rapprochement en vain. L’audience débuta dans une ambiance tendue.

Il était évident pour la mère que ce qui se passait ne pouvait pas être réel. La mère accusa Delphine d’avoir gâché ce qu’elle avait construit. Delphine était la raison de tous ces maux. La mère dit d’un ton ferme : «  Considère que tu n’as plus de mère !!!

– Maman !!! Ecoute moi, il m’a violée pendant des mois !!! C’est la vérité !!! Pourquoi tu le fais passer en premier ?!!! ça fait des mois et des mois que je souffre en silence !!! Rétorqua Delphine.

– Tu nous as brisé, ton frère ne dort plus, ton beau-père ne peut plus exercer !!! Tu l’as séduit dans mon dos !!! Tu n’es pas la fille que j’ai élevé, je ne te reconnais plus.

Bref, vous l’aurez compris !!! La mère de Delphine venait de la renier. La maman s’était également arrangée pour que la famille élargie renie Delphine également. Désormais, Delphine était seule. Les liens du sang trop faibles n’eurent pas la solidité nécessaire pour supporter le poids du mensonge.

Le juge des enfants n’eut plus le choix. Le placement était inévitable. Ma tutrice de stage, présente à l’audience, comprit rapidement que la prochaine étape serait décisive pour la vie de Delphine et de son enfant à naître.

Faisons une pause si vous le voulez bien. Maintenant, mettez-vous à la place de Delphine. Imaginez-vous que vous avez pratiquement 17 ans avec un ventre grossissant de jour en jour. Imaginez-vous que vos proches vous tournent le dos du jour au lendemain alors que c’est à ce moment que vous avez le plus besoin d’eux.

Imaginez-vous que personne ne vous croit et que tout le monde vous prend pour un mythomane pathologique. Imaginez-vous que vos blessures intérieures soient si profondes que votre vie ressemble à un gouffre sans fond dans lequel vous sombrer sans savoir si cela va s’arrêter un jour.

Imaginez-vous que la personne qui vous a violé a été relâché car le viol a été requalifié en «  relations sexuelles avec mineur sous influence ».

En clair, Imaginez-vous que votre vie ne repose sur rien et n’est qu’un mensonge. Quelle serait votre réaction ? Pensez-vous qu’on puisse se relever d’une telle situation ? Une descente aux enfers aussi violente n’est-elle pas définitive ?

Soyons francs entre nous !!! Pas de langue de bois !!! Personnellement, je pense que 95 % d’entre nous ne pourraient pas se relever d’un événement aussi dramatique sans sombrer dans l’alcool ou l’héroïne du matin au soir.

Cependant 5 % d’entre nous auraient eu la force de surmonter ces difficultés et en faire un moteur pour avancer dans la vie.

Quelle est cette force ? Comment activer cette force ou plutôt cette pulsion de vie ?

C’est que nous allons voir immédiatement.

Activez vos ressources intérieures

Si vous avez lu le début de ce post, vous vous souvenez sûrement que Delphine avait été placée à Poitiers. Lorsque je l’ai rencontrée pour la première fois, son enfant(un garçon) était déjà né.

J’avais beau observé son langage corporel, je ne voyais pas la moindre trace d’un manque de confiance ou d’un renoncement à construire sa vie.

Pourtant, Delphine m’avait dit à quel point cela avait été difficile pour elle. Avant la naissance de l’enfant, elle m’avait confié avoir eu des angoisses à ne plus en dormir de la nuit. Pour elle, le saut vers l’inconnu avait été trop grand.

Delphine me dit aussi que sans le soutien de sa famille, il était impossible pour elle de trouver une issue à cette situation. Cependant, grâce à ce placement en province, Delphine affirma qu’elle avait retrouvé une énergie renouvelée. Elle en profita d’ailleurs pour remercier ma tutrice qui avait trouvé ce lieu.

Ce placement était particulier pour ne pas dire magique. Cet établissement était tenu par des sœurs. Elles avaient énormément d’expérience en terme d’accompagnement de personnes accidentées par la vie. Leur dévotion à servir l’autre était tout simplement puissante et inspirante. Les sœurs, sans le savoir, faisaient rayonner les murs.

L’environnement et le lien

Dans cet établissement, les sœurs avaient instauré des règles assez rigides. Lever à 7h, participation à la préparation du petit déjeuner, organisation de la journée, apprentissage des tâches de la vie quotidienne, savoir vivre ensemble, déjeuner et dîner.

Au début, Delphine eu beaucoup de mal à s’adapter à ces règles d’autant plus qu’elle était dévastée par ce qu’elle venait de vivre. Au fur et à mesure, la stabilité du quotidien finit par apaiser Delphine.

Du coup, elle commença à s’ouvrir aux autres.

Clé n°1 : Un environnement stable et sain permet de développer un sentiment de confiance. Lorsque le besoin de sécurité est comblé, l’individu recherchent à combler d’autres besoins automatiquement. Dans le cas de Delphine, il s’agit de l’ouverture aux autres.

Une des sœurs, «  Sœur Bernadette », remarqua le changement d’attitude de Delphine. Sœur Bernadette entreprit alors de se rapprocher de Delphine petit à petit.

Les semaines passant, un lien fort s’établit entre elles.

Grâce à sœur Bernadette, Delphine réussit à s’intégrer plus facilement dans d’autres groupes de personnes. Le plus merveilleux dans tout ça, c’est que l’univers intérieur de Delphine changeait.

Elle avait enfin la reconnaissance qu’elle cherchait auparavant dans les yeux de sa mère. Les moments de partage avec les sœurs et les autres jeunes femmes placées, avaient influencé drastiquement Delphine pour le meilleur.

Clé n°2 : Les liens que vous tissez, ont le pouvoir de propulser votre vie…. Ou de l’abîmer sérieusement.

Le docteur en sociologie, Nicholas A. Christakis a démontré, après plusieurs expérimentations, que les six personnes les plus proches de vous ont tendance à influencer le cours de votre vie.

(Vous pouvez voir le résultat de ces recherches dans le livre «  Connected » écrit par Nicholas A. Christakis).

Exemple : Si vous êtes obèse, il y a de fortes chances que les six personnes les plus proches de vous le soient aussi. Si vous êtes milliardaire, il y a de fortes chances que vos six meilleurs amis le soient aussi.

En quelques sortes, vous devenez qui vous fréquentez.

Juste au dessus, je vous parlais du monde intérieur de Delphine.

C’est justement le point sur lequel j’aimerais m’arrêter. Grace à ses nouvelles fréquentations, Delphine changea de perspective sur la vie. C’était comme si elle voyait le monde avec des filtres différents.

Clé n°3 : Votre interprétation de la vie crée votre monde de tous les jours. Autrement dit, vos pensées créent votre réalité.

Les méthodes de thérapie brève systémique, popularisé par l’école de Palo Alto, ont mis en lumière un fait étonnant.

Les patients de ces thérapies brèves espéraient un changement dans leur vie. Ils avaient tout essayé selon leurs dires.

Mais ce qu’ils avaient tenté n’était pas suffisant car ces tentatives restaient dans le même cadre de référence.

C’est-à-dire que leurs tentatives de changement appartenaient à une vision du monde similaire et donc à une interprétation de la vie étriquée. Selon l’école systémique, il s’agit d’un changement de cadre 1.

Les thérapeutes systémiques accompagnaient ces mêmes patients à effectuer un changement de cadre 2. Quelle différence entre le changement de cadre 1 et le changement de cadre 2 ?

C’est tout bête, il fallait y penser. Le changement de cadre 2 permet de changer le cadre de référence de sa vision du monde.

Un exemple : Un couteau peut être perçu comme une menace par une personne angoissée ayant tendance à ne voir que le négatif.

Cependant, le couteau appartient à différentes classes et catégories.

Même si il est vrai qu’un couteau peut être dangereux, il est aussi vrai que les plus grands chefs cuisiniers ne pourraient pas exceller autant sans leurs couteaux de qualité supérieure.

L’enjeu pour cette personne angoissée va être d’intégrer que le couteau est une invention extraordinaire notamment dans le milieu culinaire.

Des succès ont été bâtis grâce à leur utilisation. Une tentative de changement de cadre 2 a plus de chance de fonctionner car on élargit son répertoire d’interprétations.

Ce qui est un problème ou une difficulté dans une situation A ne l’est plus lorsqu’on change son point de vue sur la même situation.

Delphine se sentait enfin d’attaque pour reprendre sa vie en main. Et cela ne fut pas de tout repos. Par où commencer ? Entre s’occuper de son bébé, la reprise du Lycée, le permis, prendre son indépendance et louer un appartement.

Tellement de chose à concrétiser en si peu de temps.

L’appui des sœurs était vraiment le bienvenu.

Devant l’ampleur des tâches à réaliser, Delphine perdit parfois pieds, il lui arrivait de se mettre à pleurer. Mais cette fois-ci, son entourage bienveillant l’encourageait constamment à maintenir le cap.

Au fur et à mesure du temps, Delphine avait développé une confiance en elle redoutable. Ses objectifs étaient de plus en plus précis et ne lui faisaient plus du tout peur.

L’adversité renforçait sa persévérance et sa foi dans les choix qu’elle avait faits pour son enfant et elle-même.

Clé n°4 : Avoir une vision claire de ce qu’on veut et persévérer sans relâche. Surmonter les épreuves de la vie n’est pas simple émotionnellement parlant mais ne pas avoir de vision précise de sa vie optimale est pire.

C’est ce que vous projetez dans votre esprit qui deviendra réel dans votre vie. Comprenez le une fois pour toute !!! Il n’y a rien de mystique !!!

Les humains sont simplement des créateurs en puissance qui n’ont pas forcément conscience de leur capacité.

La persévérance fonctionne de pair avec ce qu’on a vu juste au-dessus.

La persévérance est l’ingrédient magique qui va vous permettre de vous transformer petit à petit et enfin d’être assez solide pour passer au-dessus de vos difficultés ou de vos épreuves de vie.

Lorsque j’ai vu Delphine pour la première fois, je ne m’attendais pas à voir une fille aussi forte. A 17 ans, elle avait traversé des situations hautement déstabilisantes et d’une violence rare.

La dernière fois que je l’ai vue, elle avait son permis et était sur le point de commencer un BTS. Son enfant, quant à lui avait intégré une crèche.

Delphine n’avait toujours pas de contact avec sa mère. Elle avait tout de même des nouvelles par sa tante.

Maintenant, j’aimerais que vous réfléchissiez véritablement à votre vie.

Que voulez-vous obtenir de la vie ? Vous ne devriez jamais baisser les bras car l’enjeu est trop important.

N’oubliez pas que les décisions que vous prenez affectent tout votre entourage. Ça c’est une des choses que Delphine avait compris.

C’était pour cette raison qu’elle était si méticuleuse dans chacun de ses choix de vie. Chacune de ses décisions influencent la vie de son enfant dans un sens ou dans l’autre. Autant que cela soit dans le bon sens.

Mettez en pratique, dès aujourd’hui, les 4 clefs que je vous ai partagé juste au-dessus. Vos résultats dépendront de votre persévérance à agir sur le long terme.

Si vous avez connu des épreuves difficiles et que vous avez réussi à les surmonter, racontez votre histoire juste en dessous dans les commentaires.

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